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Juin 2014

Le patrimoine historique


 

L'église de Marsous église de Marsous

 

Reconstruite entre 1750 et 1757, l’église St Martin de Marsous avec son clocher barlong a été l’objet de nombreux remaniements au XIXème siècle, à l’extérieur comme à l’intérieur. Le chevet et les deux fenêtres (coté route) sont d’origine romane. Le tabernacle du XVIIIème.
A l’intérieur, le retable a été reconstitué au XIXème siècle, avec des éléments du XVIIIème siècle. Il est composé au centre par une statue de la Vierge à l’Enfant du XIXème et, de part et d’autre, par deux grandes statues : Saint Jean-Baptiste et un Saint Evêque que l’on pense être Saint Martin.
Les dossiers des sièges des desservants sont tapissés de cuir de Cordoue. Cette méthode consiste à imprimer sur le cuir et en relief des motifs de décoration , puis à le recouvrir de feuilles d’or et d’argent avant d’être peint.
La chaire est l’oeuvre de Soutric, menuisier d’Arrens. Elle date du XIXème. Les tableaux du XVIIème sont de Dussarat, peintre d’Orthez. Ils représentent Saint Michel au jugement dernier, Notre-Dame del Pilar de Saragosse et le martyre de Saint Etienne.
Un plafond à caissons antiques et inspiré de la Renaissance couvre le choeur.
Les chapelles latérales sont dédiées à la Vierge et à Saint Etienne et représenté dans un tableau de Dussarat.

 

L'église d'Arrens église d'Arrens                     

 

L’église Saint-Pierre d’Arrens, fortifiée avec enceinte crénelée, a été probablement construite vers 1200, mais elle a été profondément remaniée au cours des siècles, à la suite des tremblements de terre, des incendies et des guerres de religion (en 1569). Le toit du clocher quadrangulaire (barlong) du XVIème siècle, remanié au XIXème, est surmonté d’un lanterneau qui fut peut-être jadis une tour de guet. Beau portail gothique, avec linteaux en accolade reposant sur des culots, sculptés : un diable à droite et un ange à gauche se disputent votre entrée. Tétramorphe représentant les évangélistes par leur symbole. À noter le nom du maître d’oeuvre sculpté sur le linteau, vers 1500 : « Guillem Pey… de Casasus de Be ». La fenêtre de la sacristie, comme le tympan de fenêtre en réemploi dans le muret du cimetière, sont contemporains. En entrant dans le cimetière, entouré d’un mur d’enceinte, encastré dans le mur à droite, se trouve le bénitier des Cagots. L’église est inscrite aux Monuments Historiques.
A l’intérieur, présence dans le choeur, d’un retable du XVIIème siècle, à colonnes torsadées. Sculpté entre 1673 et 1677 par Abel et Jean Forguette d’Izeste (Béarn), il encadre la statue du saint patron du village : Saint Pierre. Dans la chapelle de gauche, se trouve un ancien autel roman avec les cinq croix de la consécration. Au-dessus, un grand Christ en bois polychrome. Dans la chapelle de droite, le retable du transept date de 1635. Il est signé Jean Domec d’Arrens. A gauche de ce retable, une curiosité : un panneau au grillage constitué d’une toile et de fuseaux tournés. C’est le confessionnal des mal-entendants. Remarquez aussi le lutrin, la croix de procession et les bancs des consuls.
Le 18 mai 2011, fut inauguré la fin des travaux de rénovation avec un discours fort intéressant de l’architecte Virginie Lugol, sur l’historique de l’édifice et des travaux : « Le projet a consisté à lui rendre son côté originel, sa couleur unique unifiée avec de l’enduit à la chaux et du badigeon à lui rendre une harmonie de teintes puis à restaurer les retables du XVIIème siècle, la galerie et ses trois arches et l’éclairage… »

 

La chapelle de Pouey Laün chapelle poueylaun Arrens-Marsous       

 

Chapelle au clocher-dôme édifiée sur un rocher (Pouey lahount = mont de la source, ün = forteresse), à l’extérieur du village. Elle servait de chapelle à l’ancien hospitalet qui recevait les pèlerins. L’origine de ces pèlerinages remonte à 1350. À ceux de Notre Dame del Pilar (Saragosse), vinrent s’ajouter les pèlerins allant vers Saint Jacques.

Elle est appelée la chapelle dorée (capera daurada) du fait de ses décorations murales dorées à la feuille. La tradition veut que le maître-autel soit un don de Louis XIII (1638). Le beau plafond bleu représente un ciel étoilé. Triple retable avec d'imposantes colonnes torses ; il est habituellement attribué à Marc Ferrère. La riche décoration intérieure provient de l’ancien site marial.

La chapelle a été reconstruite et agrandie au XVIIIème siècle (1684-1766) suite à l’important séisme de 1660. Transformée en caserne sous la Révolution, puis vendue comme bien national, toutes les archives et statues (à l’exception de deux) ont été brûlées. Elle a été remise en valeur à la suite de l’intervention d’Hortense de Beauharnais auprès de l’Empereur, en 1807.

C’est l’évêque de Tarbes, Mgr Laurence, qui entreprit la restauration et confia la gestion aux pères de Garaison, comme à Héas. Il offrit même une relique de Sainte Anne. Celle-ci donna lieu à d’imposantes processions de 1857 à 1900. Après avoir disparu, elle fut retrouvée il y a peu, dans l’un des tiroirs de la sacristie. Elle fut « remise en service » dans une magnifique chasse en bois dorée après la célébration d’une grande messe par Mgr Perrier.

Le sol est en schiste brut, constitué par le rocher même du site. Vaste tribune à balustres où se pressaient jadis les pèlerins (hommes).

L’été (juillet et août), des visites guidées de la chapelle sont organisées.

Se renseigner à la Maison du Val d’Azun : 05.62.97.49.49. (Hors été, demander la clef à la Maison du Val d’Azun.)

 

La chapelle Saint-Roch  chapelle st roch Arrens-Marsous

 

Enfin, en contre-bas de la chapelle de Pouey-Laün, se trouve la chapelle Saint-Roch. Le linteau est daté de 1753. Ce saint du XIIIème siècle est le Saint Patron protecteur et guérisseur des maladies contagieuses. Selon la tradition, Roch mourrait de faim et fut nourri par un chien qui, chaque jour, lui portait du pain. C'est pour cela que Saint-Roch est toujours représenté avec un chien pour compagnon. Dans la Chapelle Saint-Roch, un objet est classé parmi les Monuments Historiques : il s'agit de Saint-Roch, une statue en bois polychrome datant du XVIIème siècle.






Dernière modification le 04/10/2013

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